ANIMALERIES:
les scandaleux complices des trafiquants de l'Est
La
plupart des animaleries françaises et même certains éleveurs peu
scrupuleux font une marge bénéficiaire très importante sur la vente
de chiots et de chatons en provenance de Belgique.
Ces
petits êtres derrière leur vitrine, qui font craquer
des milliers de français tout au long de l’année,
sont pourtant les malheureuses victimes de trafics inadmissibles
en provenance des Pays de l'Est. Nos voisins belges ne semblent
d’ailleurs pas éprouver trop de remords en leur délivrant
des papiers européens en règle. Le taux de mortalité,
chez ces animaux trop jeunes et souvent non sevrés, est extrêmement
élevé pendant leur périple vers la frontière
belge, écrasés dans des containers, et après,
avant l'arrivée en animalerie... ou chez vous.
Au total, plus de la moitié de la production importée de Roumanie,
Pologne ou de République tchèque mourra de maladie ou de malnutrition,
sur les routes ou dans vos bras.
Noël
est une aubaine pour les marchands de chiens. La demande est, en
période de fêtes, la plus forte de l'année. Elle signera
encore la mort de milliers de bébés animaux. Le plus incroyable,
c'est qu'il ne tient qu'à nous que cesse l'hécatombe.
Voici le fruit d' un travail de plusieurs
mois publié dans Top Dogs magazine. |