Vos Témoignages

Cette rubrique est à vous, témoignez !
Vous pouvez rester anonyme si vous le désirez.

Tiraillé par la douleur de la perte d’un être aimé, par le remord et le regret, elle est difficile à supporter, cette boule au ventre, celle qui nous rappelle que nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous même, car nous savions… nous savions que cette petite boule de poil dans la vitrine provenait d’une source peu recommandable, qu’elle était probablement l’objet d’un trafic, et qu’elle avait souffert le martyr, comme des milliers d’autres, en traversant les frontières depuis les Pays de l’Est… Nous savions que c’était « mal » d’encourager ces pratiques qui engraissent les trafiquants, plus qu’elles ne sauvent de pauvres petits êtres… Nous savions que cet air morose, derrière son abominable vitrine, ne voulait pas dire « je m’ennuie » mais « je me meure »… nous savions, et pourtant… nous avons fait. Nous avons craqué et acheté cette petite boule de poil… Aujourd’hui, nous le payons. Que notre expérience nourrisse les indécis et participe à faire évoluer les mentalités, pour que plus jamais quelqu’un ne souffre autant de ce vide soudain, à la maison…

----------

Face à l’adversité, Vous n’êtes pas seul !
Vous avez, vous aussi, craqué pour un chiot d’animalerie qui a présenté des troubles importants ? Ne restez pas dans l’ombre et rejoignez de nombreux maîtres spoliés. L’union fait la force ! Alexandra est chargée de la campagne « animaux familiers » pour l'association One-Voice. Elle travaille spécifiquement sur le trafic d¹animaux familiers. Une partie de ses activités consiste à regrouper des dossiers concernant des animaux achetés auprès d’ «éleveurs» multi-races ou d’animaleries et ayant exigé des soins intensifs ou ayant décédé quelques jours après leur acquisition. En regroupant plusieurs dossiers pour une même animalerie, ou un même vendeur multi-races, l’association pourra monter un dossier de plainte.
Vous pouvez la contacter à cette adresse : alexandra.grasland.onevoice@tiscali.fr
ou consulter le site de l’association : www.onevoice-ear.org / www.animaux-familiers.org


L'histoire de Umbra Un ex employé raconte Témoignage du Canada L'histoire d'Ursus
L'histoire de Cookie    

Umbra, Bouledogue français

J'ai vu qu'on parlait ici des animaleries (n'achetez en aucun cas un animal chez eux, souvenez-vous en, que ce soit chien, chat, rongeur ou volatile) mais il faut également se méfier des prétendus "élevages". Même les plus légaux d'entre eux. En effet, déjà au courant des traffics en provenance d'Europe de l'est, j'ai décidé de me tourner vers un éleveur pour acquérir Umbra, mon bouledogue français, début 2004. Je me suis farci une heure de route, me suis perdue en pleine cambrousse pour enfin trouver la ferme d'élevage. Déjà, première chose : aucun chien adulte en vue (rien que ça, ça doit vous mettre la puce à l'oreille. Les chiots ne naissent pas dans un panier en osier avec un noeud rose autour du cou, hein...) et une multitude de races présentes, parmi les plus en vogue : yorkshire, bouledogue français, golden retriever, caniche, bichon... avec 2 ou 3 chiots pour représenter chaque race (une portée compte généralement bien plus de 2 ou 3 chiots, mais soit). Tout était très propre,
les box grands et bien équipés, avec même un immense parc cloturé pour que les chiots puissent s'ébattre sous surveillance quelques heures par jour, les gérants très aimables et visiblement très affectueux envers leurs protégés. Les chiots étaient tous très beaux, potelés et plein de vie. Cependant, premier dérapage, quand j'ai demandé l'âge exact de ma toutoune, la gérante m'a affirmé qu'elle devait avoir 3 ou 4 mois, comme sa compagne de box (qui faisait la moitié à peine de sa taille) "oui, mais les chiots d'une même portée montrent parfois des différences de taille importante". Mouais, soit... Une fois arrivée au bureau pour régler les papiers, j'apprends qu'umbra a en fait 6 mois 1/2 selon son enregistrement. Bon, pas grave, je ne voulais pas à tout prix une petite boule de poils, je voulais un chien assez jeune pour être dressé convenablement. Je suis étonnée également du comportement extrèmement craintif dont elle fait preuve une fois en présence d'humain, alors qu'elle
débordait de vie en box. Là, elle se terre sous les meubles du bureau pendant que je règle les derniers papiers. J'en profite pour lire attentivement le contrat et je vois "origine : Belgique". L'"éleveur" reconnait "s'approvisionner" chez un confrère belge, bien entendu hors de tout soupçon et très professionnel (bah voyons). L'"éleveur" a cependant procédé en toute régularité à son inscription à la centrale canine (elle était pucée lorsque je l'ai eue) et je possède désormais tous ses papiers en bonne et due forme.

Bref, Umbra a fait preuve durant ses premiers mois de vie d'un comportement extrèmement craintif. Elle refusait d'entrer dans des espaces clos et sombres (garages sous-terrain, caves) et se prostrait au sol en gémissant, pareil devant les escaliers. Elle a également fait une infection respiratoire dès son arrivée chez nous (pus coulant du nez et obstruant complètement ses narines en s'asséchant). De plus, elle développe des maladies psychosomatiques dès que nous la laissons seule plus d'une journée sous la garde de quelqu'un (diarrhées, et même une systite). Bref, elle souffre d'un syndrome d'hyper attachement très fréquent chez les chiots séparés trop tot de leur mère, et ayant subit des traumatismes durant leurs premières semaines d'existence.

Moralité : proscrivez absolument les animaleries si vous cherchez un compagnon, mais soyez également extrèmement attentif envers éleveurs et particuliers. Préférez un éleveur spécialisé dans une seule race, ou un particulier qui fasse partie de votre cercle de connaissances. Les solutions de paiements en plusieurs fois sont toujours possibles, et vous risquerez moins de payer 3 fois le prix de l'animal en frais de véto par la suite (problème que je n'ai pas eu, heureusement, excepté suite aux maladies consécutives à son stress lorsque nous la laissions sous garde).


Témoignage d'un ex-employé

Sandrine, je t'envois ce petit mot pour témoigner d'un fait dont j'ai été témoin. Il y a quelque temps je bossais en sécurité dans un complexe commercial à Angers, où il y a un C** Z** (ndw: Le nom de l'enseigne a été caché pour des raisons évidentes). Un matin je suis appellé par un chauffeur livreur pour vol d'un de ses colis, il me signale alors le vol d'un carton contenant un chiot boxer !!! Bien sûr le carton n'a pas était retrouvé mais le plus dégueulasse c'est que le carton venait de Toulouse, soit à environ 700km d'Angers! Le plus étrange de cette histoire est que C** Z** utilise comme argument commercial que cette enseigne a été créée par des vétérinaires! Un trajet de 700 bornes dans le noir, en camion (avec toute la délicatesse qu'ont les livreurs pour leurs colis) pour un chiot peut être non sevré, je trouve que c' est un comportement indigne d'une enseigne qui sert de tels arguments.


Témoignage d'une ex-employée québecquoise

L'industrie des animaux de compagnie est devenue une des industries les plus lucratives qui soit, mettant ainsi en péril la vie de millions d'animaux quotidiennement. Après plus de 8 ans de travail à titre d'animalière dans plusieurs animaleries des Laurentides ainsi que responsable du département des oiseaux, j'ai décidé sans hésitation après toutes ces années, de quitter ce milieu cruel des animaleries qui m'a déçu au plus haut point.

Je n'en pouvais tout simplement plus de vendre des articles absolument inutiles et des animaux malades à des clients qui entraient dans l'animalerie et qui posaient sur moi leur confiance totale. Mon intégrité comme personne était touchée et tout ce cirque devait cesser. Étant responsable du département des oiseaux, j'étais outrée de voir les clients quitter l'animalerie mal informés par les commis, et qui ne donnaient à leurs oiseaux qu'une minuscule cage, de l'eau et que du grain en guise de nourriture. Je devais renseigner les propriétaires d'oiseaux sur l'importance de recréer le plus possible en captivité, l'habitat naturel des oiseaux et l'importance de leur fournir une saine alimentation.

J'ai donc décidé d'écrire un livre sur le sujet qui fut publié aux éditions Québecor en août 2002. C'était pour moi la seule façon de rejoindre les propriétaires d'oiseaux et de leur faire comprendre l'importance et la responsabilité d'adopter un animal. J'avais cependant un sentiment de frustration et la conviction certaine que tout ce cirque devait cesser. Je devais absolument dénoncer et informer les clients d'animaleries de toute l'horreur, la cruauté et les mensonges engendrés par cette industrie lucrative. La négligence et la cruauté dans les boutiques d'animaux sont tels au Québec que si un journaliste avait la chance d'y passer quelques jours et de filmer ce qui s'y passe, je peux vous affirmer qu'un nouveau scandale verrait le jour dans notre belle province. J'ai assisté à des euthanasies maison, des traitements vétérinaires improvisés par les animaliers, des dislocations et luxations cervicales, des noyades, des congélations d'animaux vivants et malades etc. Les petits chiots qui y étaient vendus provenaient d'usines à chiots et étaient majoritairement trop jeunes ou malades pour être vendus. Je les voyais donc mourir devant mes yeux quotidiennement et être la victime de traitements maison qui les laissaient dans des états lamentables. Généralement, les propriétaires d'animaleries refusent d'investir dans la santé de leurs animaux et évitent les frais vétérinaires qu'ils considèrent trop onéreux.

Les animaux deviennent donc victimes du profit recherché pas les propriétaires de boutiques d'animaux et souffrent en silence. Les animaux ne sont rien de plus pour eux que de la vulgaire marchandise et source de revenu. À chaque années des centaines de millions d'animaux sont victimes de cette industrie lucrative et tout cette folie doit cesser. Je suis entrée dans le secteur animalier remplie de bonnes intentions et en suis ressortie le coeur rempli de chagrin pour tous ces animaux qui sont laissés à eux-même et qui souffrent en silence derrière les vitrines de nos animaleries du Québec.

J'ai donc décidé depuis ce jour de défendre la cause animale et de dénoncer ce qui se passe au pays en terme de cruauté. Il se cache derrière les vitrines d'animaleries tellement de cruauté que ca me donne envie de vomir. Lorsque je regarde les humains agir, un sentiment de honte monte en moi. Sommes-nous à ce point engourdi mentalement pour laisser faire de telles atrocités ? D'où vient cette indifférence à la violence ?

Chaque personne a droit à son opinion et j'ai toujours respecté l'opinion des autres. Mais la liberté de parole n'inclut pas nécessairement la liberté d'action si la souffrance est le fruit qui en découle. Les lois en ce qui concerne la protection et la sécurité des animaux sont aux minimum dans ce pays et les lois doivent être revues et appliquées. Je continuerai alors de me battre pour que la cause animale soit entendue, car la souffrance c'est la souffrance, que vous soyez noir, blanc, jaune, chien, chat, singe.
je suis présentement à l'écriture d'un livre qui parlera des dessous de l'exploitation animale soit: Les animaleries, vivisection, usines à chiots, fourrure, chasses aux phoques etc...Je vous invite à aller visiter mon site Web et de me faire part de vos suggestions......
N'hésitez pas à communiquer avec moi pour une collaboration future et encore Bravo pour votre site...

Danielle Dubois
C.D.D.A
Coalition pour la Défense du Droit Animal
www.c-d-d-a.com
cdda@videotron.ca


Ursus, Bichon

Je m’appelle Ursus. J’ai maintenant 7 mois et demi si l’on en croit ma date de naissance: le 20 janvier 2003, date en fait donnée « au pif’ ». Les humains dont j’ai touché le cœur essaient de reconstruire mon histoire, nous n’avons pas de preuve de mes origines, mais maints éléments se conjuguent pour tracer un parcours qui est loin d’être rose.

Je suis donc né en janvier dernier on suppose quelque part en Europe de l’ Est. Je ne sais pas si j’ai eu la chance vraiment de connaître ma mère et mes frères et sœurs car on m’a vite mis dans un camion quand j’étais encore si petit que je tenais dans la paume d’une main. J’ai un caractère teigneux, j’ai survécu au voyage.
Un jour, je me suis retrouvé dans une cage avec pleins d’autres chiots dans un magasin de la région parisienne. La pancarte disait que je suis un Bichon. Un coup d’œil expérimenté voit tout de suite que je n’ai rien d’un Bichon…..

Quelques semaines plus tard, on vint m’acheter pour m’offrir à une dame qui voulait un Bichon. Enfin c’est ce qu’à raconté le monsieur qui m’a déposé le jour suivant comme une vieille chaussette puante à un refuge. La dame avait bien vu que je n’étais pas un Bichon pure race et sans s’attarder sur ma bonne frimousse qui ne souhaitait qu’une chose – aimer et être aimé – elle avait décidé que j’étais bien trop grand. Je pesais à peine 3 kilos à 15 cm au garrot.

J’arrive au refuge 3 mois, non tatoué, non vacciné. Je suis dans l’illégalité la plus totale : nous, les chiens, ne peuvont être achetés ou vendus sans être tatoués. Or j’étais né, avais été exporté, et vendu deux fois sans que quiconque contrôle mon existence.

Ce jour-là, une bénévole remarqua que ma démarche était un peu étrange. Elle me ramena à la maison.
Désormais, depuis 5 mois, je refuse de m’alimenter bien que ma nouvelle maîtresse fasse tout ce qu’elle peut. Je refuse même les friandises offertes lors de mes séances d’éducation – rien ne m’attire ou, plutôt, d’ après ma comportementaliste, je me dois de tout refuser. Ma croissance s’est arrêtée à 5 mois, probablement à cause de ça.

Ma construction osseuse lui a paru étrange dès le départ. J’ai les pattes avant croisées John Wayne et Louis XV. Ma queue, quand elle est baissée, fait un V inversé – elle a été cassée manifestement. Puisque je continuais à me sous-alimenter, j’ai commencé à maigrir. Mon véto à Paris a compris que celle-ci n ’était pas uniquement comportementale, il devait y avoir souffrance quelque part. Il m’a bien examiné le dos, j’ai hurlé pour la première fois, et il m ’a fait des radios. On m’a cassé le bas du dos quand j’étais tout petit.
Ceci explique bien des choses curieuses sur mes capacités et habitudes physiques….et comportementales…

On m’a fabriqué n’importe comment. Je ne ressemble à aucune race ou à pleins de races – c’est selon, tout le monde y trouve son compte, je suis unique.On m’a enlevé à ma famille bien trop tôt, je ne sais pas ce que c’est le détachement primaire, j’ai tout transféré sur ma nouvelle famille et je panique complètement lorsque je me retrouve tout seul. Pourtant, ma
hiérarchie est bien établie, il n’y a pas de confusion à ce niveau, je sais qui sont les chefs et eux se souviennent qui est le chien.

On m’a clairement violenté. Un dos et une queue ne se cassent pas tout seuls. Je n’avais rien fait pour mériter cela, je souffrais déjà suffisamment.

On m’a ballotté d’endroit à endroit, chaque fois avec une rupture de plus, chaque fois dans des mauvaises conditions, sans une seule caresse, un petit réconfort.

Depuis 5 mois, j’ai une bonne maison, deux maîtres qui m’aiment et se dévouent sans compter pour moi, un chat comme copain, mais je ne suis pas encore guéri, ni physiquement, ni psychologiquement. Malgré tout, j’aime le monde entier sans concession et suis un très bon chien. Les chiens pardonnent…. Mais la vie n’est pas facile tous les jours. Mes maîtres se
font beaucoup de soucis pour moi, ils adaptent leur vie et activités à mes limitations physiques – alors qu’ils voulaient faire de moi un randonneur hors paire ! – et ils essaient encore et toujours de comprendre ce qui m’est arrivé et les séquelles physiques et psychiques qui impactent encore ma vie au quotidien. A 7 mois, j’ai le regard d’un chien adulte qui en a trop vu
et vécu. La tendresse reconnaissante de mon regard remplace l’innocence avec laquelle un chiot observe le monde autour de lui.

J’ai de la chance, d’abord j’ai survécu à ce trafic de chiens qui n’a pas lieu d’être. En plus, j’ai trouvé des maîtres qui m’aiment et qui prennent leurs responsabilités au sérieux ; je ne sais pas ce qui me serait arrivé si j’avais été adopté à la légère, comme beaucoup. J’aurais peut-être fait encore plusieurs aller-retours dans des refuges sans que personne ne
découvrent les causes réelles de mes souffrances. Et je ne serais peut-être plus là pour témoigner…..

Je ne sais pas comment tout ceci évoluera, si je vivrai en qualité et durée la vie d’un chien normal, si j’aurai tout le temps auquel j’ai droit pour aimer mes maîtres. Mais une seule chose est certaine, je ne serai plus jamais abandonné, violenté, torturé. Ma maison et ma « meute » sont les miennes et ce pour toujours.


Cookie, Labrador

Notre chienne fidèle Patty -croisée de chez croisée-, âgée de 13 ans,nous ayant quittés,nous nous sommes décidés,mes
parents et moi, à reprendre un autre chien.Un peu par hasard,ma mère est allée chercher une labrador dans un élevage multi-races, que j'ai appellée Cookie.
Nous avons su plus tard -trop tard- que cet élevage avait très mauvaise réputation et importait, selon la rumeur,des chiens de l'Europe de l'Est. Dès le début,on a eu des problèmes avec cette chienne: toujours excitée,toujours à sauter partout,
n'écoutant rien, pas de rappel, et j'en passe. Mais comme c'était notre 1er chien de race,on s'est dit que c'était peut-être normal.Je me suis renseignée auprès de propriétaires de labradors qui m'ont dit qu'ils étaient des chiens "excités" jusqu'à l'âge de 2 ans puis qu'ils se calmaient, mais certains ne se calment ils jamais!?!
On a donc pris notre mal en patience. Arrivée à l'âge de 2 ans, Cookie fit une grossesse nerveuse.
Ma mère alla donc chez le vétérinaire qui lui prescrivit des médicaments pour en arrêter les symptômes.Est-ce les m édicaments, je n'en sais rien, toujours est-il que Cookie me sautait dessus pour m'attaquer,toutes dents dehors,sans raison
apparente. Il suffisait que j'entre dans la pièce.

Soupçonnant la médication de la "perturber", on a arrêté le traitement,sans changement de résultat.Sur ces entrefaites,Cookie a commencé à attaquer tout le monde:elle a mordu ma cousine à la main,mon mari au biceps -il a juste été éraflé, heureusement-,
a mordu la main de mon père, qui a eu le tort de la caresser pendant que Cookie était sous la table (il a été salement arrangé: main et ongle cassés).

En désespoir de cause,on l'a déposée chez un maître-chien, pour la rééduquer. Ce monsieur a l'habitude de ce genre de cas, il rééduque quotidiennement des molosses.
Sa méthode est de pousser les chiens à l'attaquer, il donne alors un coup de laisse, puis un autre, jusqu'à ce que le chien cesse de l'attaquer.1ère fois avec Cookie:il est resté 1/2h dans le box avant qu'elle ne cède ! Plus d'1 semaine pour la dresser, il nous
a dit n'avoir jamais vu ça de sa vie. A son avis, on allait devoir la lui ramener et effectivement, c'est ce qui s'est passé. Au bout de 2 jours, Cookie a sauté à la gorge de mon père et ma mère a dû intervenir -Cookie n'obéissait plus qu'à elle-.
Ma mère a donc ramené Cookie chez le maître-chien qui a fait le nécessaire pour la faire euthanasier.

Depuis,nous avons une cocker femelle,avec qui nous n'avons jamais eu de problème d'agressivité.

>> page suivante

dossier complet les proces passés présents futurs comportement typique du consommateur articles Top Dogs accueil liens livre d'or forum ouvert d'esprit contacter Sandrine Anzagoth contacter le webmaster